“Ce qui compte, ce ne sont pas les particularités, c’est ce qui rassemble, ce qui fait que chacun, malgré sa singularité, peut se reconnaître en l’autre, ce qui fait que chaque est homme.”
“Où qu’Esther regardât, il n’y avait que des sépharades. (…) Chez eux, tout débordait. L’émotion, la joie, l’anxiété, la fatigue, la tristesse, la tendresse, la bonté, les pâtisseries, les plats, les ventres…”
Ref perso:
” Au bout de deux ans, on les avait transférés à Dimona, en plein désert, ville de quarante baraques de bois et de tôle, et en guise de bienvenue une tempête de sable.”
“Elle trouvait cela inouï. Elle n’avait jamais entendu quelqu’un dire qu’il détestait sa mère ou son père. Chez les sépharades, on ne dit pas ça. On ne s’autorise même pas à le penser. La psychanalyse n’aurait jamais pu être inventée en milieu sépharade.”